lundi 19 juillet 2010

Offre d’emploi : Coopération Technique Belge, Sesomo-Sogead et Iburst RDC recrutent

La Coopération Technique Belge, recrute un assistant Administratif pour un contrat de travail à durée indéterminé, basé à Kinshasa.
Le postulant aura aussi la possibilité d’effectuer des déplacements à l’intérieur du pays si possibles. La date probable d’entrée en fonction est fixée en Août 2010, avec une periode d’essai de 6 mois. La connaissance du francais et de l’anglais est une necessité.

Le profil exigé pour ce poste est d’avoir une formation de niveau Graduat, avec une préférence pour une formation administrative, un minimum 2 ans d’expérience dans le domaine de l’exécution des tâches administratives.

Le candidat à ce poste devrait avoir une bonne connaissance de MS Office, et en particulier de Word, Excel et de Power Point, un intérêt requis pour la coopération au développement, un esprit d’équipe, une solide compétence administratives et grandes précisions dans l’exécution des tâches, avoir la volonté d’acquérir de nouvelles connaissances.

Postulez au plus tard le 31/07/2010, en adressant votre lettre de motivation ainsi que votre curriculum vitae mentionnant clairement la fonction ainsi que la référence pour laquelle vous posez votre candidature, à l’adresse suivante :

Coopération Technique Belge.
Immeuble « CAP IMMO » Ex SODIMCA
Au croisement des Avenues Colonel Ebeya et de l’Hôpital, N° H1/1
Commune de la Gombe
Kinshasa ou par E-mail : recrutement.rdc@btcctb.org

Pour les candidatures électroniques, n’envoyez que le format Word ou PDF. Toute autre forme de dépôt de candidature sera rejetée.

La procédure de sélection prévoit des tests et des interviews.
Seuls les candidat(e)s sélectionné(e)s seront contactés pour les tests. Il n’y a pas de prise en charge CTB pour les candidat(e)s sélectionnés et résidants hors de
Kinshasa.


En second lieu Sesomo-Sogead, recrute pour le compte de l’un de ses clients, un (e) infirmier (ère) formé en Ophtalmologie pour un le contrat d’une durée indéterminé, avec un salaire de 250 USD.
Le postulant devrait avoir un diplôme d’Infirmier (ère) formé (e) en ophtalmologie (A2), une expérience professionnelle d’au moins 2 ans dans une fonction similaire, un sens de l’organisation et de la planification et une capacité à travailler en équipe.

Les candidats intéressés devront soumettre : un CV à jour avec un maximum de 2 pages ; une demande/une lettre de motivation.
Prière de faire parvenir les candidatures aux adresses électroniques suivantes: recrutement@sesomo.cd.

La date limite de dépôt des candidatures est fixée au 30 juillet 2010.
Une autre offre de Sesomo-Sogead qui recrute pour le compte de l’un de ses clients, un technicien (iène) de laboratoire. Le contrat est à durée indéterminé avec un salaire de 250 dollars américain.

Pour ce faire, il faut avoir un diplôme en technique de laboratoire, une expérience professionnelle d’au moins 2 ans dans une fonction similaire, avoir le sens de l’organisation et de la planification ; être disposé à travailler en équipe ; avoir de bonnes capacités de communication et une bonne maîtrise du français, du lingala et des autres langues nationales, un CV à jour avec un maximum de 2 pages ; une demande/une lettre de motivation. Faire parvenir les candidatures aux adresses électroniques suivantes: recrutement@sesomo.cd

La date limite de dépôt des candidatures est fixé au 30 juillet 2010. Pour plus d’informations, consultez notre site : www.sesomo.cd.

Terminons avec Iburst RDC, une compagnie de droit congolais ayant pour raison sociale la fourniture des services de connectivité sans fil recrute un consultant de vente. La date limite des candidatures est fixée au 22 juillet 2010 pour postuler.
Les personnes intéressées doivent avoir au moins un diplôme de graduat en sciences commerciales, sociales, marketing ou similaire, avec un minimum de 3 ans d’expérience professionnelle dans la vente directe en télécoms ou autre, une nette connaissance de l’outil informatique (Word, excel, PowerPoint) et des technologies télécoms (provider internet).
Les candidatures sont adressées au HR Manager iBURST RDC soit par courrier physique (13, av. Justice C/Gombe) ; soit par courrier électronique (hr@iburstrdc.com ) avant le 22 juillet 2010.

Veuillez aussi annexer une lettre de motivation et un CV de maximum 3 pages.

Samuel Katshak
Tél. : (00243) 810821400
(00243) 998909787
E-Mail : katshak@un.org
papykatshak@gmail.com
papykatshak@yahoo.fr

Les érosions, un casse tête à l’université de Kinshasa

L’université de Kinshasa au bord de la catastrophe. Plus de 60 têtes d’érosions menacent « la colline inspirée », particulièrement le plateau des professeurs, les homes 10, 20, 30, ainsi les clinique universitaires de Kinshasa. Déjà, quelques routes asphaltées sont coupées par des érosions profondes, certaines maisons du plateau des professeurs ont été rapidement évacuées.

Selon les autorités académiques de cette institution universitaire, si rien n’est fait dans un bref délai, on risque d’enregistrer des dégâts énormes au sein de l’UNIKIN. Aussi, ces érosions causent beaucoup de dégâts matériels et présentent des risques pour les populations environnantes. D’ailleurs les habitants du quartier Mbanza-Lemba ont déjà subi les conséquences néfastes de ces érosions à l’université de Kinshasa.

D’après la division maintenance interne à la division entretien et maintenance à l’UNIKIN, ces érosions qui ont commencé depuis plus de cinq ans, sont causées par le bouchage des buses et autres canaux d’écoulement des eaux de pluie.

Pour entreprendre des travaux primaires afin de stopper la progression de cette érosion, une importante somme de plus 2 millions de dollars est nécessaire. Le gouvernement congolais a été saisi du problème, doit mettre la main à la patte pour décaisser les fonds nécessaires à cet ouvrage.

Quelques travaux sont entrepris déjà pour ralentir la progression rapide de ces certaines têtes d’érosions qui menaçaient déjà l’école de santé publique de l’université de Kinshasa, les cliniques universitaires de Kinshasa et le centre neuro psychiatrique de Kinshasa(CNPP), ainsi que d’autres lieux stratégiques de cette colline inspirée. Ces efforts non négligeables, mais insuffisants sont à encourager.

Il faut noter que l’avancée de ces têtes d’érosions inquiète au plus au point les camarades étudiants de cette institution universitaire, surtout les internes. Ils ont tenté il y a quelques temps, de résoudre le problème à la mesure de leurs moyens, mais cela n’avait produit aucun effet.

Ainsi, ils lancent un cri de détresse aux autorités politiques du pays en vue d’une intervention rapide et efficace face à ce grand danger. Comme le confirme le maire du home 20 : « Nous avons constaté qu’il y a le ravin qui est entrain de menacer les homes 10, 20, 30 de l’université de Kinshasa. Nous avons informé par écrit les autorités et localement, nous faisons un effort de chercher à drainer cette eau. Pour cela, nous avons besoin de plus de sacs vides dans lesquels nous y verserons du sable pour ralentir l’écoulement des eaux. Mais pour réparer ces canalisations, il nous faut des gros moyens. C’est pour cela que nous demandons aux autorités de faire quelque chose pour notre université. »

SAMUEL KATSHAK
Tél. : (00243) 810821400
(00243) 897882230
(00243) 998909787
E-mail : papykatshak@yahoo.fr
papykatshak@gmail.com

mercredi 9 juin 2010

Comment faire lorsqu’on reçoit des menaces par téléphone ?

Outil indispensable de communication, le téléphone portable peut parfois chez certaines personnes, servir de moyen par lequel l’on profère des menaces à autrui. Lorsqu’une personne reçoit des menaces ou des injures soit par Sms ou par appel téléphonique, elle a le droit de porter plainte devant les instances judiciaires, car ces actes sont reconnus comme des infractions en droit congolais.

Plusieurs personnes à Kinshasa et partout au Congo, ont déjà reçu plusieurs fois des menaces et des injures par téléphone. Certaines d’entre elles, devant des situations pareilles procèdent à des arrangements à l’amiable pour mettre fin à cela.

Toutefois, d’autres ont connu des problèmes dans leur ménage suite à un coup de fil anonyme. C’est le cas de Mme Noella, une habitante de Kinshasa: Mon mari était victimes de ce genre de menaces. Une dame l’avait appelé disant que je sortais avec son mari. Mon mari m’a traduit en justice pour infidélité. Après des enquêtes, on découvrira que c’était un coup monté par ma belle-sœur. Aujourd’hui, je suis la plus grande victime car nous sommes divorcé avec mon mari et n’habitons plus ensembles. Je prend en charge moi-même tous mes enfants.
Il faut reconnaître que très peu de personnes savent ce qu’il faut faire quand elles reçoivent des menaces par téléphone. Lorsqu’on reçoit des menaces par téléphone, On ne peut pas se présenter à l’entreprise où on est abonné parce que la loi sur la télécommunication interdit à ces entreprises de divulguer les identités de leurs clients. La même loi dit que les correspondances doivent être secrètes.

Selon le major Kabwe de la police de Kinshasa, lorsque quelqu’un reçoit des menaces par téléphone, il doit d’abord prélever le numéro de la personne qui l’a appelé.
Apres cela, on doit saisir la police par plainte écrite ou orale.
A ce niveau la police a le privilège d’aller vers l’entreprise de télécommunication concernée pour prélever le numéro sur place. A l’issu de cela, elle pourra interpeller le monsieur ou la dame auteur de la menace.

Une fois interpellée, la police reçoit la déposition du concerné. S’il arrive que les faits reprochés à la personne interpellé, s’avérait vraie, la police a 48 heures pour déférer le dossier devant le parquet qui fera son travail.

Lorsque l’affaire est portée au niveau du Tribunal, et qu’il s’avère que les menaces proviennent effectivement de la personne poursuivie, il y a des sanctions qui sont prévues.

Pour Madame Mujinga, Président du Tribunal de Grande Instance de Matete, la loi prévoit une sanction de 8 jours à un an de servitude pénale ou le payement d’une amende par la personne auteur de la menace.


Samuel Katshak
Tél. : (00243) 810821400
(00243) 998909787
E-Mail : katshak@un.org
papykatshak@gmail.com
papykatshak@yahoo.fr

lundi 7 juin 2010

Offres d’emploies : Nestlé Kinshasa, Fonds Mondial pour la Nature WWF et la commission européenne recrutent

Commençons d’abord par l’Usine Nestlé Kinshasa qui recrute un Responsable Assurance Qualité. La référence est VACANCE 002/05/2010 et vous avez jusqu'au 15 juin 2010 pour postuler à Jobs@cd.nestle.com.
Pour ce faire, Il vous faut une excellente aptitude à communiquer efficacement à l'interne comme à l’externe, avoir une capacité à travailler sous pression, avoir des compétences en informatique et enfin, connaître l’anglais.
La personne intéressée doit avoir un diplôme Universitaire en chimie ou équivalent (microbiologie ou science de l'alimentation), avec au moins 4 ans d'expérience dans les systèmes d'assurance qualité.

Si vous êtes prêt à relever ce défi, s'il vous plaît envoyez votre candidature (CV, lettre de motivation et une carte de demandeur d'un emploi de l'ONEM) par e-mail à cette adresse: Jobs@cd.nestle.com , sous réserve: VACANCE 002/05/2010- Assurance Manager QA.

La seconde offre est de Christian Aid qui est à la recherche d’un chargé des ressources humaines. Le Contrat à durée déterminée renouvelable avec période d’essai. Salaire : salaire attractif. Date de clôture de l’offre : Vendredi 25 juin 2010 à 12 h 00 (heure de Kinshasa)

Le rôle principal du Human Ressources Manager est de fournir un service professionnel en ressources humaines et un appui opérationnel au Country Manager et au personnel de Christian Aid à travers 3 à 6 bureaux provinciaux.
Le candidat devra aussi avoir une expérience reconnue dans un poste similaire dans une autre organisation et devra avoir l’expérience de gestion d’une équipe.

Vous pouvez recevoir le rôle profil et ou le formulaire de demande d’emploi au bureau de Christian Aid à Kinshasa ou sur notre site : www.christianaid.org.uk/jobs et envoyer votre formulaire complété à : akakera@christian-aid.org (indiquer le n° de référence de l’offre sur le formulaire).

La troisième offre d’emploie d’aujourd’hui est de Sodeico qui recrute pour une Organisation internationale un TRADUCTEUR/TRICE-SECRETAIRE DE DIRECTION pour un contrat à durée déterminé.

Ce dernier devrait avoir au moins un diplôme de graduat en Sciences commerciales et administratives, en Secrétariat de direction ou en Lettres et civilisation anglaise, minimum 2 à 3 ans d’expérience professionnelle dans les postes similaires (Assistant administratif, Secrétaire de direction, Traducteur (trice).
Formation linguistique en Anglais (pour ceux qui n’ont pas fait les études des Lettres et civilisation anglaise).

Poster votre CV détaillé en français (avec mention impérative du titre du poste dans l’objet de votre demande) : \" Traducteur (trice)-Secrétaire de direction \" et votre lettre de demande d’emploi par courrier électronique directement sur le site Internet wwww.sodeico.org (remplir le formulaire) ou écrire à : recrutement@sodeico.org en format Word (tout autre format ne sera pas accepté) avant le « 15 Juin 2010 ». Dans votre curriculum vitae, veuillez donner trois noms de référence en rapport avec vos activités antérieures et qui pourraient éventuellement apporter un témoignage sur votre personne, aussi bien joindre les attestations de services rendus. Les sans-emplois sont tenus de se prémunir d’une carte de demandeur d’emploi délivrée par l’ONEM.

La quatrième offre est celle du Fonds Mondial pour la Nature qui est à la recherche d’un conseiller d’aire protégée pour Luki dans le Bas Congo.
Un diplôme universitaire en développement rural, agronomie, agroforesterie, environnement, foresterie, biologie, ou autres domaines apparentés ; Une expérience de travail de 5 ans au mois dans une fonction similaire (agriculture, foresterie et/ou conservation) au sein d’un environnement dynamique ou doté d’une organisation viable (ONG, entreprise importante) ;
Les dossiers de candidature comprenant une lettre de demande d’emploi et un CV sont à adresser au Responsable des Ressources Humaines du WWF-RDC : 14 avenue Sergent Moke, (concession SAFRICAS), Commune de Ngaliema à Kinshasa. E-mail : recrutement_wwfrdc@wwfcarpo.org
La Date limite de dépôt des candidatures est fixée au 20 juin 2010 et la prise de fonction : Juillet 2010

La dernière offre est celle de la commission européenne qui recrute un assistant administratif et financier. Vous avez jusqu’au 11 juin 2010 pour postuler. Il faut avoir au minimum un diplôme d’état, un minimum de 5 ans d’expérience dans une position équivalente (prouvés par des certificats de travail), de préférence au sein d’une organisation internationale ou non gouvernementale ; Bon sens de l’organisation ; forte motivation et aptitude à travailler en équipe ;
Envoyez votre lettre de candidature manuscrite avec votre CV, vos références, copies de tous les documents mentionnés, une photo récente (format passeport) et contact téléphonique au Chef de Bureau, Département Aide Humanitaire de la Commission Européenne (ECHO) , une boîte aux lettres est ouverte au bureau OCHA à Bunia pour recueillir les candidatures pour le compte d’ECHO Bunia – Province Orientale (RDC) Où par voie électronique à l’adresse suivante : echo-bunia-recrutements@echodrc.org au plus tard à midi le 11 juin 2010 dans une enveloppe fermée ou en mains propres en indiquant le poste sur l’enveloppe ou sur l’objet de l’e-mail.

Samuel Katshak
Tél. : (00243) 810821400
(00243) 998909787
E-Mail : katshak@un.org
papykatshak@gmail.com
papykatshak@yahoo.fr

vendredi 7 mai 2010

Offre d’emploi : le Pnud et Ocha RDC recrutent

La date limite des dépôts des candidatures pour cette l’unité de Lutte Contre la Pauvreté est fixé au 17 mai 2010. Le lieu d’affectation est Kinshasa en RDC pour une durée d’une année, avec possibilité de renouvellement. La référence de l’offrre est CDS/2010/044.
Sous la tutelle du Directeur Pays Adjoint au programme, l'Associé au programme aura à soutenir la formulation des stratégies du programme et de la mise en oeuvre du Plan d'action programmatique du bureau.
Il doit avoir un diplôme Universitaire dans les domaines de la gestion, économie, droit et /ou similaires.
Le candidat à ce poste devra avoir 5 à 7 d'expérience au niveau national ou international dans une institution s'occupant de développement. Il devra en plus avoir une l’expérience dans l'utilisation des ordinateurs et des logiciels de Bureau (MS Word, Excel, etc…) et des systèmes de gestion sur internet.

Une autre opportunité d’emploi est celle du bureau de coordination des affaires humanitaires, Ocha en sigle, qui est à la recherche d’un chargé des ressources humaines assistants pour une année de contrat renouvelable selon la disponibilité budgétaire et les performances, pour contribuer aux réflexions internes de l’organisation en matière de ressources humaines. Le
Poste d’attache pour cette offre est kinshasa.

Les candidats intéressés ont jusqu’au 15 mai 2010 pour postuler et la référence de l’offre est 008/2010. C’est pour contribuer aux réflexions internes de l’organisation en matière de ressources humaines

Le chargé des ressources humaines assistants doit avoir au moins au minimum un diplôme d’étude universitaire en gestion des ressources humaines ou dans un domaine apparenté comme l’administration publique. Avec 5 ans d’expérience dans le domaine du conseil en ressources humaines ou de la gestion du personnel.

Votre dossier doit comprendre une lettre de demande d’emploi manuscrite, un CV, un P11, des photocopies des diplômes, vos coordonnées cad adresse physique, numéro de téléphone et e-mail.

Envoyez votre candidature avec la référence de l’offre ou allez déposer votre dossier au chef du bureau des Nations unies pour la coordination des affaires humanitaires, en RDC, sise immeuble Losonia, boulevard du 30 juin, 10ème étage.


Samuel Katshak
Tél. :(00243) 810821400
(00243) 998909787
E-Mail : katshak@un.org
papykatshak@gmail.com
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mardi 4 mai 2010

Journée mondiale de la presse :« la situation des journalistes est précaire en RDC»

Le monde entier a célébré lundi 03 Mai 2010 la journée mondiale de la liberté de la presse. Une occasion pour les journalistes du monde entier en général et de la RDC en particulier, de se souvenir des nombreux confrères et consœurs victimes d’injustices sociales, des pressions, des harcèlement, d’intimidation, voire même d’agressions physiques de la part du pouvoir public qui cherche à museler la presse, en procédant à la rétention de l’information.
Cette information là même qui fâche et incite ces différents décideurs à revoir leurs actions et mode de gestion de la chose publique.

Profitant de l’occasion de la célébration de la journée mondiale de la presse, Madame Irina Bokova, Directrice générale de l’UNESCO, a indiqué que la liberté d’information est le principe selon lequel les organisations et les gouvernements ont le devoir de communiquer ou de rendre facilement accessibles les informations qu’ils détiennent à quiconque souhaite en prendre connaissance, en vertu du droit du public d’être informé. Selon cette responsable de l’Unesco, le droit de savoir est la clé d’autres droits fondamentaux, et le gage de plus de transparence, de justice et de développement. Avec la liberté d’expression, qui lui est complémentaire, il est l’assise même de la démocratie.

Toujours en marge de la commémoration de la journée internationale de la liberté de la presse, l’Observatoire congolais des medias, OMEC, a publié lundi 03 Mai 2010 un vade mecum sur la sécurité des journalistes en R.D.C. Celui-ci le résultat d’un atelier d’une semaine organisé par l’OMEC sur le thème ‘tolérance zéro et la sécurité des journalistes : défis et perspectives’.

Dans le lot d’atteinte à la liberté de la presse et des journalistes, Polydor MUBOYAYI, Président de l’OMEC, a signalé l’arrestation de trois journalistes congolais depuis samedi 01 mai dernier aux cachots de la légion de la police nationale d’intervention rapide, PIR, dans la commune de Kasa- Vubu. Parmi eux, Patrick NGBANGA du journal l’Expression et Steve WEMBI, collaborateur de l’agence Chine Nouvelle. Selon les membres de leurs familles, ils ont été appréhendés par la PIR juste après le défilé du 1er mai sur le boulevard Triomphal. On reprocherait aux trois journalistes la publication des articles jugés hostiles à un chef d’entreprise de la place.

Dans le même registre, au cours du mois d’avril dernier, l’ONG journaliste en danger, JED s’est indigné de l’arrestation de Gilson Ninga, directeur de publication de l’hebdomadaire kinois Le Journal. Cet hebdomadaire est suspendu depuis six mois pour avoir publié un communiqué des FDLR.

Selon Donat Mbaya, convoqué dans la même période au parquet, ce confrère a été écroué après son audition par un magistrat. D’où son interrogation :
Est-ce qu’en RDC la détention est la règle, et la liberté l’exception ?

Pour Claude Buse, un expert en communication et analyste politique, on arrêtera toujours les journalistes pour des raisons que seuls ceux qui le font connaissent; parce qu’en fait la limite à la liberté de la presse ce sont les droits, l'honneur et la personnalité des autres. D'autres ajoutent encore l'équilibre, l'ordre et la sécurité sociaux ; des notions sujettes à d'interprétations diverses.
Mais il demeure aussi vrai que toujours et partout, chaque journaliste devra mettre la chance de son côté et PREVENIR en se mettant à l'abri sous le couvert des règles déontologiques et éthiques.
La collecte, le traitement et la diffusion d'une information répondent à des critères objectifs. Pour Claude Buse,
il est demande à tout journaliste de sourcer son information
, à moins que la source n'ait requis l'anonymat. Et même là, souvent, on dit d'après des sources (médicales, militaires, policières, politiques, etc.).....
Sans source, le journaliste ou la chaîne assume la responsabilité pour ne pas dire la paternité de l'information, conclut ce confrère.

Il faut rappeler que cette journée mondiale de la liberté de la presse a été célébrée différemment sur toute l’étendue de la RDC. A l’Equateur par exemple, la presse va plutôt mal. C’est le résultat global de l’autopsie faite à l’issue de la journée de réflexion organisée par la presse locale à Mbandaka, chef lieu de cette province. A cette occasion, les Journalistes de Mbandaka ont déploré le manque de visibilité et d’opérationnalité des corporations des professionnels de médias à l’Equateur. De cette analyse, il ressort que les représentations provinciales de l’UNPC et de l’OMEC notamment, n’existent que de noms. De même, les journalistes ont saisi l’occasion pour condamner le manque de professionnalisme dans le chef de la plupart d’entre eux, d’une part, et la politisation à outrance des radios privées par leurs promoteurs, pour la plupart, des opérateurs politiques au pouvoir.


Toujours dans cette même province l’Equateur, et cette fois ci à Gemena, la presse locale a organisé une journée de réflexion à l’occasion de cette célébration de la Journée Internationale de la liberté de la presse. Celle-ci est axée sur le thème « Où sommes-nous les journalistes du Sud-Ubangi ? ».
Ces journalistes ont mis à profit cette journée pour demander aux responsables des radios locales un acte d’engagement en vue d’obtenir la liberté de faire passer sans discrimination les messages de tous les partis politiques et de la société sur les antennes de leurs radios.
Ils ont aussi saisi cette occasion pour demander l’implantation à Gemena des antennes de JED (Journalistes en Danger) et de l’OMEC (Observatoire des Médias Congolais).


Journée de la liberté de la presse, cette fois ci célébrée à Bukavu au Sud Kivu lundi 3 avril 2010 sur une note assez positive. L’Union nationale de la presse de cette province a notée des avancées dans la lutte pour la protection des journalistes sur place. Le président de cette corporation l’a dit lors d’une séance d’échange en vue ayant réuni près de 100 journalistes de la ville de Bukavu à la salle Concordia. Ils ont échangé sur plusieurs problématiques en donnant une large place à la sécurité et à la prévention des crimes dont sont victimes les journalistes de cette province depuis quelques années. Cela suite aux assassinats de trois des confrères dont deux de la radio Okapi, en la personne de Serge Maheshe et Didace Namujimbo.

L’UNPC a remis, à cette occasion, à chaque journaliste un code de sécurité élaborée pour prévenir les risques liés à sa sécurité. Pour ce qui concerne les cas des journalistes assassinés, l’UNPC remet en cause les enquêtes dans le procès sur l’assassinat du journaliste Serge Maheshe.


Terminons à Kinshasa pour annoncer que 4 journalistes ont été à l’honneur en cette journée du 3 avril 2010 consacrée à la liberté de la presse. Il s’agit notamment Madame Huguette Yeta de Numerica télévision, Serge Bahati Sikuli de Radio Moto Butembo Beni au Nord Kivu, de Franck Baku, un bloggueur indépendant et enfin de Luc Roger Mbala du journal l’Observateur pour la presse écrite. Ils ont été récompensés par l’Ambassade des Etats-Unis dans le cadre de la première édition du prix Benjamin Franklin. Ce prix est décerné aux meilleurs journalistes qui ont couvert des sujets se rapportant à la politique intérieure comme extérieure des Etats-Unis. Les domaines concernés sont la presse écrite, l’audiovisuel, la radio et le web. Le jury de ce prix était composé d’un professeur de journalisme, des représentants de l’Union nationale de la presse du Congo, UNPC en sigle, de l’OMEC, de JED et de l’Ambassade des Etats-Unis. Ce jury s’est basé sur les critères tels que l’originalité du sujet, l’indépendance d’esprit du journaliste, la responsabilité et la vérité.

Samuel Katshak
Tél. : (00243) 810821400
(00243) 998909787
E-Mail : katshak@un.org
papykatshak@gmail.com
papykatshak@yahoo.fr

lundi 3 mai 2010

La première édition du prix du journalisme Benjamin Franklin a vécu à Kinshasa

Initié par l’Ambassade des États-unis à Kinshasa en Mai 2009, le Prix annuel Benjamin Franklin du Journalisme vise à honorer ce lundi 03 mai 2010, journée mondiale de la presse, les journalistes congolais qui font montre d’excellence dans leur travail, à travers la couverture originale de sujets se rapportant à la politique intérieure, la société, la culture et l’économie américaines ainsi qu’à la politique étrangère des États-unis envers la RDC et le reste du monde.

Devant un jury indépendant composé d’un professeur de journalisme et de représentants de l’Union Nationale de la Presse Congolaise (UNPC), de l’Observatoire des Médias Congolais (OMEC), de Journaliste en Danger (JED) et de l’Ambassade des Etats Unies en RDC, trois confrères et une consœur, lauréats et lauréate de ce concours, se sont distingués dans l’exercice de leur profession par les valeurs de responsabilité, de vérité et d’indépendance d’esprit propres à l’illustre homme de presse et homme d’Etat américain qui prête son nom à cette initiative.

Il s’agit d’Huguette Yeta, journaliste et lauréate de la catégorie télévision de la chaîne de télévision de Numerica, émettant depuis Kinshasa.
Le prix de la catégorie Radio a été remporté par Serge Bahati Sikuli de Radio Moto de Butembo-Beni au Nord Kivu.
Tandisque Luc Roger Mbala du journal l’Observateur s’est vue décerné le prix de la presse écrite. La dernière personne à être primé est Franck Baku dans la catégorie de bloggeur.

Chaque lauréat de la première édition du prix Benjamin Franklin a reçu une enveloppe de 1000 $, en plus du diplôme de mérite lui délivré par l’ambassade des Etats unies en RDC.


Il faut signaler que cette représentation diplomatique américaine en RDC se dit heureuse de pouvoir contribuer à la consolidation du professionnalisme et du sens éthique de la presse écrite, audiovisuelle et en ligne de la RDC.
Elle invite les journalistes de l’ensemble du pays à participer à la deuxième édition du prix, dont le lancement et les conditions de participation seront annoncées publiquement dans les semaines à venir.

Samuel Katshak
Tél. : (00243) 810821400
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