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lundi 11 octobre 2010

Offre d’emploi : l’Unesco recherche un Administrateur National (Communication & Information)



L’Organisation des Nations unies pour l'éducation, la science et la culture, Unesco en sigle, est à la recherche d’un Administrateur National (Communication & Information).

La date limite des dépôts des candidatures est fixée au 10 novembre 2010 pour un contrat à duré déterminé.

Comme critère, il faut avoir un diplôme universitaire (équivalant au moins au Master) dans le domaine de la communication et/ou de la gestion de l’information, avec un minimum de cinq années d’expérience professionnelle dans le domaine de la communication et/ou de l’information au niveau national ou sous-régional, dans une structure étatique, privée ou un organisme international; une expérience reconnue de travail dans un environnement multiculturel (au moins trois ans).

Les candidatures sont à adresser sous enveloppe scellée à l’attention de Mme la Représentante de l’UNESCO en RD Congo au n°2 de l’Avenue des Ambassadeurs, dans la Commune de la Gombe ou l’adresse électronique ci-après : kinshasa@unesco.org

Samuel Katshak
Tél. : (+243) 810821400
(+243) 998909787
(+243) 897882230
E-Mail : katshak@un.org
papykatshak@gmail.com
papykatshak@yahoo.fr

lundi 4 octobre 2010

Offre d’emploi : Search for common Ground recherche un chargé des programmes


Cette personne sera engagé pour travailler à Dongo à l’Equateur, pour un contrat à duré déterminé, soit 4 mois.

Tout postulant devrait avoir un diplôme universitaire en sciences sociales, communication, développement international, droit ou un domaine lié ; être de nationalité congolaise, résider à Dongo ou avec possibilité d’y résider sans délais ou frais additionnels, avoir au minimum 3 années d’expérience dans la coordination directe/ management des projets dans une ONG ou institution de préférence internationale.

Les dossiers de candidature devront comprendre un CV, des photocopies des titres académiques, ainsi qu’une lettre de motivation et 3 personnes de référence avec leurs coordonnées téléphoniques par mail à rdc@sfcg.org avec comme titre du message : « chargé des programmes pour Dongo » au plus tard demain 17 heure.


Samuel Katshak
Tél. : (+243) 810821400
(+243) 998909787
(+243) 897882230
E-Mail : katshak@un.org
papykatshak@gmail.com
papykatshak@yahoo.fr

Offre d’emploi : l’Unesco recherche un Administrateur National en Communication et Information


L’Unesco est à la recherche d’un Administrateur National en Communication et Information. Cette personne aura à analyser, évaluer et contribuer au développement des analyses sectorielles, en consultant les différentes parties prenantes.

La date limite de dépôts des candidatures est fixée au 10 novembre 2010.

Tout postulant devrait avoir un diplôme universitaire (équivalant au moins au Master) dans le domaine de la communication et/ou de la gestion de l’information ; un minimum de cinq années d’expérience professionnelle dans le domaine de la communication et/ou de l’information au niveau national ou sous-régional, dans une structure étatique, privée ou un organisme international ; une expérience confirmée de leadership et une expérience prouvée de planification et de gestion de projets nationaux et/ou sous-régionaux dans le domaine de la communication et de l’information (au moins deux ans).

Les candidatures sont à adresser sous enveloppe scellée à l’attention de Mme la Représentante de l’UNESCO en RD Congo, au n°2 de l’Avenue des Ambassadeurs dans la Commune de la Gombe ou à l’adresse électronique ci-après : kinshasa@unesco.org

Seuls les candidats présélectionnés pour les interviews seront contactés.

Samuel Katshak
Tél. : (+243) 810821400
(+243) 998909787
(+243) 897882230
E-Mail : katshak@un.org
papykatshak@gmail.com
papykatshak@yahoo.fr

mercredi 9 juin 2010

Comment faire lorsqu’on reçoit des menaces par téléphone ?

Outil indispensable de communication, le téléphone portable peut parfois chez certaines personnes, servir de moyen par lequel l’on profère des menaces à autrui. Lorsqu’une personne reçoit des menaces ou des injures soit par Sms ou par appel téléphonique, elle a le droit de porter plainte devant les instances judiciaires, car ces actes sont reconnus comme des infractions en droit congolais.

Plusieurs personnes à Kinshasa et partout au Congo, ont déjà reçu plusieurs fois des menaces et des injures par téléphone. Certaines d’entre elles, devant des situations pareilles procèdent à des arrangements à l’amiable pour mettre fin à cela.

Toutefois, d’autres ont connu des problèmes dans leur ménage suite à un coup de fil anonyme. C’est le cas de Mme Noella, une habitante de Kinshasa: Mon mari était victimes de ce genre de menaces. Une dame l’avait appelé disant que je sortais avec son mari. Mon mari m’a traduit en justice pour infidélité. Après des enquêtes, on découvrira que c’était un coup monté par ma belle-sœur. Aujourd’hui, je suis la plus grande victime car nous sommes divorcé avec mon mari et n’habitons plus ensembles. Je prend en charge moi-même tous mes enfants.
Il faut reconnaître que très peu de personnes savent ce qu’il faut faire quand elles reçoivent des menaces par téléphone. Lorsqu’on reçoit des menaces par téléphone, On ne peut pas se présenter à l’entreprise où on est abonné parce que la loi sur la télécommunication interdit à ces entreprises de divulguer les identités de leurs clients. La même loi dit que les correspondances doivent être secrètes.

Selon le major Kabwe de la police de Kinshasa, lorsque quelqu’un reçoit des menaces par téléphone, il doit d’abord prélever le numéro de la personne qui l’a appelé.
Apres cela, on doit saisir la police par plainte écrite ou orale.
A ce niveau la police a le privilège d’aller vers l’entreprise de télécommunication concernée pour prélever le numéro sur place. A l’issu de cela, elle pourra interpeller le monsieur ou la dame auteur de la menace.

Une fois interpellée, la police reçoit la déposition du concerné. S’il arrive que les faits reprochés à la personne interpellé, s’avérait vraie, la police a 48 heures pour déférer le dossier devant le parquet qui fera son travail.

Lorsque l’affaire est portée au niveau du Tribunal, et qu’il s’avère que les menaces proviennent effectivement de la personne poursuivie, il y a des sanctions qui sont prévues.

Pour Madame Mujinga, Président du Tribunal de Grande Instance de Matete, la loi prévoit une sanction de 8 jours à un an de servitude pénale ou le payement d’une amende par la personne auteur de la menace.


Samuel Katshak
Tél. : (00243) 810821400
(00243) 998909787
E-Mail : katshak@un.org
papykatshak@gmail.com
papykatshak@yahoo.fr