Certains enfants déjà à très bas âge souffrent des infections urinaires. Cela se manifeste par des brûlures en urinant, des envies urgentes d’uriner, mais souvent en petites quantités. De fois, ces maladies deviennent beaucoup plus graves chez les enfants soit par ignorance des parents, soit par négligence. Une question se pose : Que faire pour les éviter et comment faut-il les soigner lorsqu’elles surviennent ?
Nous en parlons aujourd’hui dans notre chronique consacrée à la santé.
Pour ceux qui ne le savent pas, une infection urinaire, selon certaines sources médicales, est une infection qui touche tout l’arbre urinaire. Quand on parle de l’arbre urinaire, nous voyons les reins et toutes ses composantes tel que l’uretère qui est le petit tube qui lie les reins à la vessie, la vessie elle-même, et l’urètre qui est le petit tube par où passe l’urine. Il n’est pas facile de parler avec exactitude des causes des infections urinaires. Selon les mêmes sources médicales, les infections urinaires s’attrapent par deux voies. La première et celle du sang, c’est ce qu’on appelle voie hématogène. La seconde, c’est la voie ascendante, c’est-à-dire que l’infection vient de l’extérieur, en passant par l’urètre, jusqu’à la vessie, et atteindre les reins. Chez le bébé, il est difficile d’identifier les infections urinaires étant donné qu’il ne parle pas, contrairement aux enfants plus âgés. Selon le Docteur Henri BOONGO, pédiatre au centre médical OUA, on peut constater chez un nourrisson qui souffre d’une infection urinaire des fièvres à répétition, un retard de croissance au point de vue poids et au point de vue taille et de bien d’autres symptômes.
Selon les mêmes sources, avant l’age de 3 ans, les infections urinaires touchent aussi bien les garçons que les filles. Tel est le cas de cette petite fille âgée à peine de 2 ans, victime d’une infection urinaires. Selon sa mère, ses urines dégageaient une forte odeur, avec une coloration jaunâtre. Au niveau de ses organes génitaux sortait des saletés.
Quand une infection n’est pas soignée ou mal soignées, précise le Docteur Henri BOONGO, il peut y arriver que plus tard, un garçon ait des problèmes au niveau de sa reproduction ultérieure. Si l’infection atteint par exemple les reins, un enfant peut développer une hypertension et une insuffisance rénales aigue
Quelles sont les précautions à prendre pour éviter ces infections ?
Selon des sources médicales, pour protéger les enfants contre une quelconque infection, il faut observer des mesures d’hygiènes adéquates. Les vêtements des soins intimes de l’enfant ne peuvent pas être mélangé avec ceux des personnes adultes. Ces derniers ne peuvent pas êtres utiliser plus de trois jours successives sur l’enfant. Il faut souvent changer les vêtements de l’enfant après chaque besoin. Pour les filles, il faut souvent utiliser les sous vêtements en coton.
Samuel Katshak
Tél. : (00243) 810821400
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mardi 30 mars 2010
Justice : que dit la loi congolaise en cas de lenteur prolongée dans le traitement d’un dossier judiciaire ?
En République démocratique du Congo, il est fréquent qu'une affaire portée devant les instances judiciaires connaisse une lenteur prolongée dans son traitement. Cette situation s'observe souvent lorsque la partie lésée est dépourvue des moyens. C'est généralement le cas des travailleurs licenciés abusivement d'une entreprise ou encore des personnes déguerpies illégalement de leurs maisons par quelqu'un de plus nanti.
Selon maître Dominique Kamuandu, de l’ONG avocat sans frontière, lorsqu’une juridiction est saisie, l’arrêté d’organisation judiciaire portant règlement intérieur des cours, tribunaux et parquets prévoit en principe que les causes peuvent être appelées, instruites et plaidés à l’audience d’introduction, c'est-à-dire à la première audience. Mais lorsqu’il y a des causes ou des motifs valables, on peut accorder des remises, qui sont en faits des renvoient d’affaires à une autre date pour permettre aux parties d’apprêter leurs pièces et de déposer les conclusions afin de permettre aux juges de pouvoir statuer. Certains experts judiciaires affirment même qu’un dossier en instruction exige en principe trois remises. Et chacune de ces remises ne peut être accordée que lorsqu’il est clairement établi que ces motifs sont valables.
Marcel Wetshokonda, juriste près du barreau de Kinshasa et membre de l’ONG «Campagne pour le droit de l’homme » précise que la procédure de compromis en matière civile est essentiellement écrite au départ. Les parties doivent prendre connaissance des pièces du dossier. Ces pièces du dossier et leurs conclusions seront ensuite échangés entre les parties. C’est seulement lorsque l’affaire est en phase d’être jugé que l’on passera à la phase orale. Si au bout du délai légal fixé, l’affaire n’est pas en instance de jugement, la loi prévoit que la partie qui a intérêt que les choses puisse aller de l’avant puisse user de la procédure de la sommation à conclure, c'est-à-dire un délai impartie à la partie qui ne fait pas diligence pour que l’affaire ne soit pas en état d’être jugé. Maître Wetshokonda affirme que l’idéal serait que la justice soit rendue dans le délai raisonnable dans une affaire portée en justice. Il précise que la nouvelle loi portant statut des magistrats, érige en faute disciplinaire le fait pour le juge de ne pas prononcer le jugement dans le délai imparti. Pour lui, le juge qui se rend coupable de violation de cette règle s’expose à la rigueur de la loi et se verra appliqué des options disciplinaires.
De son coté, maître Dominique Kamuandu, de l’ONG avocat sans frontière pense qu’à la différence des matières civiles qui intéresse les parties en conflits ou prenantes au procès, dans les matières pénales, le juge est actif et peut même demander lui même des preuves. Il peut initier des enquêtes ou des procédures pour rechercher des preuves.
Samuel Katshak
Tél. : (00243) 810821400
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Selon maître Dominique Kamuandu, de l’ONG avocat sans frontière, lorsqu’une juridiction est saisie, l’arrêté d’organisation judiciaire portant règlement intérieur des cours, tribunaux et parquets prévoit en principe que les causes peuvent être appelées, instruites et plaidés à l’audience d’introduction, c'est-à-dire à la première audience. Mais lorsqu’il y a des causes ou des motifs valables, on peut accorder des remises, qui sont en faits des renvoient d’affaires à une autre date pour permettre aux parties d’apprêter leurs pièces et de déposer les conclusions afin de permettre aux juges de pouvoir statuer. Certains experts judiciaires affirment même qu’un dossier en instruction exige en principe trois remises. Et chacune de ces remises ne peut être accordée que lorsqu’il est clairement établi que ces motifs sont valables.
Marcel Wetshokonda, juriste près du barreau de Kinshasa et membre de l’ONG «Campagne pour le droit de l’homme » précise que la procédure de compromis en matière civile est essentiellement écrite au départ. Les parties doivent prendre connaissance des pièces du dossier. Ces pièces du dossier et leurs conclusions seront ensuite échangés entre les parties. C’est seulement lorsque l’affaire est en phase d’être jugé que l’on passera à la phase orale. Si au bout du délai légal fixé, l’affaire n’est pas en instance de jugement, la loi prévoit que la partie qui a intérêt que les choses puisse aller de l’avant puisse user de la procédure de la sommation à conclure, c'est-à-dire un délai impartie à la partie qui ne fait pas diligence pour que l’affaire ne soit pas en état d’être jugé. Maître Wetshokonda affirme que l’idéal serait que la justice soit rendue dans le délai raisonnable dans une affaire portée en justice. Il précise que la nouvelle loi portant statut des magistrats, érige en faute disciplinaire le fait pour le juge de ne pas prononcer le jugement dans le délai imparti. Pour lui, le juge qui se rend coupable de violation de cette règle s’expose à la rigueur de la loi et se verra appliqué des options disciplinaires.
De son coté, maître Dominique Kamuandu, de l’ONG avocat sans frontière pense qu’à la différence des matières civiles qui intéresse les parties en conflits ou prenantes au procès, dans les matières pénales, le juge est actif et peut même demander lui même des preuves. Il peut initier des enquêtes ou des procédures pour rechercher des preuves.
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lundi 29 mars 2010
Le rêve américain devient une réalité en RDC grâce à la Green Card
Plusieurs congolais de tout horizon sont aujourd’hui intéressés par les Etats unies d’Amérique. Ceci suite aux opportunités qu’offre ce pays sur tous les plans. Chaque année le gouvernement américain accorde une série de visa pour tout congolais le désirant, grâce à la loterie visa américaine. L’objectif de celui-ci étant d’augmenter la diversité du peuple américain. Une façon de rappeler que les USA est le fruit d’un mélange et d’une diversité culturelle. Depuis le lancement de cette loterie en 1995 par le congrès américain, plus de 500 000 personnes ont déjà émigré aux USA grâce à ce programme.
Plusieurs avantages sont accordés à toutes personnes intéressées par ce pays de l’oncle Sam. A titre indicatif, nous disons que 50,000 personnes et leurs familles pourront au cours de cette année 2010, grâce à cette opportunité, vivre, travailler et étudier aux Etats-Unis. A cela s’ajoute plus d’un million qui s’inscrivent chaque année à cette loterie organisée par le département fédéral d’immigration américaine, dans l’espoir d’obtenir la précieuse carte verte.
Un document grâce auquel 50 000 heureux élus, tirés au sort à travers le monde, pourront vivre et travailler aux Etats unies en toute légalité. Grâce à cette action menée par les Etats unies d’Amérique en RDC et partout dans le monde, on a plus besoin de demander un visa vacances et de faire ensuite un mariage blanc avec une vieille américaine, pour devenir citoyen américain. Ce qui justifie le rêve de beaucoup des congolais vers les Etats-Unis d’Amérique. Un rêve que seule la Green Card ou carte verte américaine peut réaliser. Votée par le Congrès américain en 1990, cette loterie porte officiellement le nom de Diversity Visa Program (ou DV Program). Elle est normalement gratuite. Le formulaire est même téléchargeable sur internet. Seuls les frais postaux sont payants.
Bien qu’étant officiellement ouverte à tous, il existe deux critères de base que les candidats doivent impérativement remplir. A ce sujet, il suffirait d’avoir au minimum un niveau d’éducation égal au baccalauréat (ou diplôme d’Etat en RDC). Il faudrait aussi que les couples qui postulent soient officiellement mariés car les Etats-Unis ne reconnaissant pas le concubinage. Egalement d’autres critères sont établit pour espérer obtenir cette carte verte. Il est nécessaire d’avoir du niveau d’études supérieur, car un jeune de 30 ans, ayant fait des études supérieures, aura bien plus de chance qu’un retraité, par exemple. Les autorités américaines privilégient, en effet, une population jeune, plus préparée à participer à l’économie du pays.
Il faut signaler que certains pays ne sont pas autorisés à participer à la loterie. Il s’agit de ceux qui ont déjà plus de 50 000 ressortissants immigrés aux Etats Unis durant les cinq dernières années. Des quotas qui ne peuvent pas tenir compte des différentes populations clandestines, entrées avec un simple visa touristique, qui n’autorise pas à travailler dans le pays.
Tous ceci prouve à suffisance l’esprit d’ouverture des Etats unies d’Amérique au monde et surtout à la population congolaise de la RDC, qui présente plus de critère de choix. Ce qui revient à dire que le rêve américain devient une réalité en RDC, un pays post conflit, lancé dans la voie démocratique, surtout avec l’organisation des récentes élections libres et démocratique. Aujourd’hui les Etats unies est l’exemple de la vraie démocratie que tous ces congolais qui s’y rendent ont soif d’intérioriser pour assurer leur avenir sur tous les plans.
Une façon aussi pour nos dirigeants qui doivent chercher à marcher sur les traces des Etats unies d’Amérique, en assimilant les leçons de démocratie et en assurant un avenir meilleur à sa population.
Samuel Katshak
Tél. : (00243) 810821400
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Plusieurs avantages sont accordés à toutes personnes intéressées par ce pays de l’oncle Sam. A titre indicatif, nous disons que 50,000 personnes et leurs familles pourront au cours de cette année 2010, grâce à cette opportunité, vivre, travailler et étudier aux Etats-Unis. A cela s’ajoute plus d’un million qui s’inscrivent chaque année à cette loterie organisée par le département fédéral d’immigration américaine, dans l’espoir d’obtenir la précieuse carte verte.
Un document grâce auquel 50 000 heureux élus, tirés au sort à travers le monde, pourront vivre et travailler aux Etats unies en toute légalité. Grâce à cette action menée par les Etats unies d’Amérique en RDC et partout dans le monde, on a plus besoin de demander un visa vacances et de faire ensuite un mariage blanc avec une vieille américaine, pour devenir citoyen américain. Ce qui justifie le rêve de beaucoup des congolais vers les Etats-Unis d’Amérique. Un rêve que seule la Green Card ou carte verte américaine peut réaliser. Votée par le Congrès américain en 1990, cette loterie porte officiellement le nom de Diversity Visa Program (ou DV Program). Elle est normalement gratuite. Le formulaire est même téléchargeable sur internet. Seuls les frais postaux sont payants.
Bien qu’étant officiellement ouverte à tous, il existe deux critères de base que les candidats doivent impérativement remplir. A ce sujet, il suffirait d’avoir au minimum un niveau d’éducation égal au baccalauréat (ou diplôme d’Etat en RDC). Il faudrait aussi que les couples qui postulent soient officiellement mariés car les Etats-Unis ne reconnaissant pas le concubinage. Egalement d’autres critères sont établit pour espérer obtenir cette carte verte. Il est nécessaire d’avoir du niveau d’études supérieur, car un jeune de 30 ans, ayant fait des études supérieures, aura bien plus de chance qu’un retraité, par exemple. Les autorités américaines privilégient, en effet, une population jeune, plus préparée à participer à l’économie du pays.
Il faut signaler que certains pays ne sont pas autorisés à participer à la loterie. Il s’agit de ceux qui ont déjà plus de 50 000 ressortissants immigrés aux Etats Unis durant les cinq dernières années. Des quotas qui ne peuvent pas tenir compte des différentes populations clandestines, entrées avec un simple visa touristique, qui n’autorise pas à travailler dans le pays.
Tous ceci prouve à suffisance l’esprit d’ouverture des Etats unies d’Amérique au monde et surtout à la population congolaise de la RDC, qui présente plus de critère de choix. Ce qui revient à dire que le rêve américain devient une réalité en RDC, un pays post conflit, lancé dans la voie démocratique, surtout avec l’organisation des récentes élections libres et démocratique. Aujourd’hui les Etats unies est l’exemple de la vraie démocratie que tous ces congolais qui s’y rendent ont soif d’intérioriser pour assurer leur avenir sur tous les plans.
Une façon aussi pour nos dirigeants qui doivent chercher à marcher sur les traces des Etats unies d’Amérique, en assimilant les leçons de démocratie et en assurant un avenir meilleur à sa population.
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mercredi 24 mars 2010
Les USA toujours disponible à consolider la paix à l’Est de la RDC
La République démocratique du Congo se prépare d’ici à l’an 2011 à affronter les prochaines élections sur toute l’étendue du pays. Déjà la commission électorale indépendante a annoncé le lancement dans les touts prochains jours, des opérations de constitution du fichier électorale. Les Etats unies d’Amérique a toujours été aux cotés de la RDC pour l’accompagner vers la concrétisation du processus démocratique. C’est qui a justifie les différents ballet diplomatique entre les deux pays durant cette période où la RDC est entrain de faire ses premiers pas dans la démocratie.
On peut citer à titre indicatif, la visite dernièrement en RDC de la patronne de la diplomatie américaine, Hillary Clinton en Août dernier. Elle avait rencontré les officiels congolais, les membres de la Société civile et des responsables de la Mission de l’ONU (Monuc).
Sa visite en RDC l’a conduite à Goma où elle a rencontré le président congolais Joseph Kabila. Les problèmes sécuritaires ont été au centre des entretiens entre le président Joseph Kabila et Mme Hillary Clinton. En dépit des avancées enregistrées sur le plan sécuritaire, Hillary Clinton a insisté sur la responsabilité du gouvernement dans la lutte contre l’impunité et les violences faites aux femmes. La secrétaire d’Etat américaine a, par la même occasion, réitérer la volonté du gouvernement américain d’aider la RDC à la formation d’une armée républicaine Elle a ensuite visité les déplacés du camp de Mugunga à plus de 10 kilomètres au sud de Goma. Ces deniers avaient souhaités que le gouvernement américain aide le gouvernement congolais dans la stabilisation de l’Est, facteur primordial pour leur retour dans leurs milieux d’origine.
Enfin, elle s’était rendue à l’hôpital Heal Africa, une structure médicale qui prend en charge des victimes de viol où elle a eu des entretiens avec les organisations féminines locales et internationales qui œuvrent dans la lutte contre les violences sexuelles. Ces responsables des organisations féminines avaient recommandé fermement à l’émissaire américaine de faire pression sur les acteurs politiques dans la région des Grands Lacs, pour qu’une paix durable revienne au Congo. Ces mêmes organisations avaient fait savoir que certains auteurs des crimes graves, comme le viol, restent impunis et sont parfois appelés à de hautes fonctions au sein des institutions étatiques. Elles ont recommandé par conséquent que les États-Unis fassent pression sur les gouvernements de la sous région en vue de la révision de la stratégie actuelle de lutte contre les rebelles FDLR, conformément à la résolution 1886 du conseil de sécurité des Nations unies.
Toujours dans le cadre de la consolidation des relations entre la RDC et les USA, on a noté des rapprochements entre les deux pays, surtout avec l’engagement du gouvernement américain de militer et s’engager pour soutenir la RDC dans la consolidation de la paix à l'Est du pays. Un message fort apporté par Eric P. Schwartz, sous-secrétaire d'Etat américain chargé des questions de la population, des réfugiés et des migrations, en visite en Octobre dernier en RDC. Pour l'homme d'Etat américain, les Etats-Unis vont appuyer la RDC dans le déploiement des forces de maintien de la paix, la lutte contre les violences sexuelles et la protection des civils. Le pays de Barack Obama va aussi assister la RDC dans son programme d'assurer le bien-être des personnes déplacées à l'Est, en demandant au gouvernement congolais de se préoccuper des Congolais vivant à l'extérieur et de les faire revenir au pays. Pour toutes ces interventions, les Etats-Unis ont débloqués durant l’année 2009 une enveloppe de 200 millions de dollars dans l'assistance humanitaire en RDC. Un geste à saluer et encourager dans le cadre du développement des pays post conflit et des relations bilatérales entre la RDC et les USA.
Samuel Katshak
Tél. : (00243) 810821400
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On peut citer à titre indicatif, la visite dernièrement en RDC de la patronne de la diplomatie américaine, Hillary Clinton en Août dernier. Elle avait rencontré les officiels congolais, les membres de la Société civile et des responsables de la Mission de l’ONU (Monuc).
Sa visite en RDC l’a conduite à Goma où elle a rencontré le président congolais Joseph Kabila. Les problèmes sécuritaires ont été au centre des entretiens entre le président Joseph Kabila et Mme Hillary Clinton. En dépit des avancées enregistrées sur le plan sécuritaire, Hillary Clinton a insisté sur la responsabilité du gouvernement dans la lutte contre l’impunité et les violences faites aux femmes. La secrétaire d’Etat américaine a, par la même occasion, réitérer la volonté du gouvernement américain d’aider la RDC à la formation d’une armée républicaine Elle a ensuite visité les déplacés du camp de Mugunga à plus de 10 kilomètres au sud de Goma. Ces deniers avaient souhaités que le gouvernement américain aide le gouvernement congolais dans la stabilisation de l’Est, facteur primordial pour leur retour dans leurs milieux d’origine.
Enfin, elle s’était rendue à l’hôpital Heal Africa, une structure médicale qui prend en charge des victimes de viol où elle a eu des entretiens avec les organisations féminines locales et internationales qui œuvrent dans la lutte contre les violences sexuelles. Ces responsables des organisations féminines avaient recommandé fermement à l’émissaire américaine de faire pression sur les acteurs politiques dans la région des Grands Lacs, pour qu’une paix durable revienne au Congo. Ces mêmes organisations avaient fait savoir que certains auteurs des crimes graves, comme le viol, restent impunis et sont parfois appelés à de hautes fonctions au sein des institutions étatiques. Elles ont recommandé par conséquent que les États-Unis fassent pression sur les gouvernements de la sous région en vue de la révision de la stratégie actuelle de lutte contre les rebelles FDLR, conformément à la résolution 1886 du conseil de sécurité des Nations unies.
Toujours dans le cadre de la consolidation des relations entre la RDC et les USA, on a noté des rapprochements entre les deux pays, surtout avec l’engagement du gouvernement américain de militer et s’engager pour soutenir la RDC dans la consolidation de la paix à l'Est du pays. Un message fort apporté par Eric P. Schwartz, sous-secrétaire d'Etat américain chargé des questions de la population, des réfugiés et des migrations, en visite en Octobre dernier en RDC. Pour l'homme d'Etat américain, les Etats-Unis vont appuyer la RDC dans le déploiement des forces de maintien de la paix, la lutte contre les violences sexuelles et la protection des civils. Le pays de Barack Obama va aussi assister la RDC dans son programme d'assurer le bien-être des personnes déplacées à l'Est, en demandant au gouvernement congolais de se préoccuper des Congolais vivant à l'extérieur et de les faire revenir au pays. Pour toutes ces interventions, les Etats-Unis ont débloqués durant l’année 2009 une enveloppe de 200 millions de dollars dans l'assistance humanitaire en RDC. Un geste à saluer et encourager dans le cadre du développement des pays post conflit et des relations bilatérales entre la RDC et les USA.
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mardi 23 mars 2010
Les USA appui la RDC dans divers projets de développement durables et militaires
Les Etats unies d’Amérique accompagne la RDC au processus de développement et démocratisation. Ceci grâce à son intervention dans plusieurs projets à impact rapide visant à améliorer certaines structures spécialisées du pays. Selon William John Garvelink, ambassadeur des Etats-Unis en RDC, les Etats Unies d’amerique figure parmi les plus grand donateur dans le projet de la lutte contre les violences sexuelles dans l’Est de la RDC. L’aide de ce pays se focalise sur la protection des civils, sur le respect des droits de l’homme, la réforme du secteur sécuritaire ainsi que de la justice.
Nous pouvons citer à titre indicatif, d’autres actions des Etats unies d’amerique en RDC, tels que l’intervention en Septembre 2007 du département d'État et de l'Agence des États-Unis pour le développement international pour sauver le parc de Virunga. Cette intervention à la hauteur de 496.000 dollars a consisté à aider le personnel forestier de cette structure à y protéger les espèces sauvages en voie de disparition au parc nationale de Virunga.
En effet, dans ce parc national situé dans le nord-est de la République démocratique du Congo, un grand nombre d'espèces uniques de cette région sont menacées, notamment le gorille des montagnes, dont la population a subit un déclin sous l'effet combiné de la persistance des conflits armés en RDC, du braconnage, des pressions démographiques et de la destruction de leur habitat naturel. La contribution des États-Unis a visé à aider le personnel du parc à faire face à la menace qui pèse sur la biodiversité ainsi qu'au braconnage à l'intérieur et autour du parc, grâce à des opérations de surveillance des déplacements de la faune, à la réparation des locaux forestiers, à l'envoi de matériel et à la formation des agents. Cette aide financière a visé à améliorer l'efficacité des activités de conservation, l'application des lois protégeant la faune, les échanges d'information et la coopération avec les autorités régionales. Pour rappel, c’est depuis 2003 que les États-Unis accordent leur appui au Parc national des Virunga dans le cadre du Programme régional centrafricain pour l'environnement et du Partenariat pour les forêts du bassin du Congo.
Un autre fait marquant cette année, c’était l’aide alimentaire du gouvernement des Etats unies d’Amérique aux personnes confrontées à des situations humanitaires critiques. En République Démocratique du Congo, la contribution américaine était de 1,6 millions de dollars américains qui a servie à aider les populations cherchant à refaire leur vie et à reconstruire les infrastructures, après de nombreuses années de conflits internes.
Dans le domaine militaire, les Etats unies ont joué un rôle important dans la reforme de l’armée congolaise. Au cours de ce premier trimestre de l’année 2010, le gouvernement américain a débloqué 35 millions de dollars destinés à la formation de tout un bataillon des FARDC. Pour William John Garvelink, ambassadeur des Etats-Unis en RDC, le gouvernement des Etats-Unis et de la RDC sont engagés dans un partenariat visant à appuyer la réforme du secteur de la sécurité, à travers une série de programmes civils et militaires. En partenariat avec le gouvernement de la RDC, le gouvernement des Etats-Unis a initié une partie importante de cet engagement : un programme visant à former et professionnaliser un bataillon d’infanterie légère par le biais du commandant de l’Africom ou commandant des Etats-Unis pour l’Afrique. Pour le diplomate Américain, une cérémonie officielle consacrant le lancement de cette formation s’est déroulée à Kisangani en Province Orientale le 17 février dernier (2010), en présence des officiels congolais, de Anthony J. Holmes, adjoint du Commandant d’Africom chargé des activités civiles et militaires et de l’ambassadeur William Garvelink.
L’objectif des Etats-Unis est d’aider au développement d’une armée professionnelle qui respecte l’autorité civile et garantisse la sécurité du peuple congolais. Cette formation aidera la RDC à transformer son armée en une institution professionnelle, durable et prête à répondre de ses actes en assurant la sécurité du peuple congolais de manière effective, a poursuivi M. William John Garvelink. Ce dernier a signifié clairement que le développement d’une armée plus professionnelle jouera un rôle-clé dans la sécurisation de la région des Grands Lacs et la protection de l’intégrité territoriale de la RDC. L’ambassadeur américain a également souligné que le programme de formation des Etats-Unis vise aussi à promouvoir une paix durable à travers la création d’une unité modèle au sein des FARDC. Ce programme donnera lieu à une armée professionnelle disposée à répondre de ses actes, qui respecte les droits humains et protège les communautés dans les régions où elle est déployée.
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Nous pouvons citer à titre indicatif, d’autres actions des Etats unies d’amerique en RDC, tels que l’intervention en Septembre 2007 du département d'État et de l'Agence des États-Unis pour le développement international pour sauver le parc de Virunga. Cette intervention à la hauteur de 496.000 dollars a consisté à aider le personnel forestier de cette structure à y protéger les espèces sauvages en voie de disparition au parc nationale de Virunga.
En effet, dans ce parc national situé dans le nord-est de la République démocratique du Congo, un grand nombre d'espèces uniques de cette région sont menacées, notamment le gorille des montagnes, dont la population a subit un déclin sous l'effet combiné de la persistance des conflits armés en RDC, du braconnage, des pressions démographiques et de la destruction de leur habitat naturel. La contribution des États-Unis a visé à aider le personnel du parc à faire face à la menace qui pèse sur la biodiversité ainsi qu'au braconnage à l'intérieur et autour du parc, grâce à des opérations de surveillance des déplacements de la faune, à la réparation des locaux forestiers, à l'envoi de matériel et à la formation des agents. Cette aide financière a visé à améliorer l'efficacité des activités de conservation, l'application des lois protégeant la faune, les échanges d'information et la coopération avec les autorités régionales. Pour rappel, c’est depuis 2003 que les États-Unis accordent leur appui au Parc national des Virunga dans le cadre du Programme régional centrafricain pour l'environnement et du Partenariat pour les forêts du bassin du Congo.
Un autre fait marquant cette année, c’était l’aide alimentaire du gouvernement des Etats unies d’Amérique aux personnes confrontées à des situations humanitaires critiques. En République Démocratique du Congo, la contribution américaine était de 1,6 millions de dollars américains qui a servie à aider les populations cherchant à refaire leur vie et à reconstruire les infrastructures, après de nombreuses années de conflits internes.
Dans le domaine militaire, les Etats unies ont joué un rôle important dans la reforme de l’armée congolaise. Au cours de ce premier trimestre de l’année 2010, le gouvernement américain a débloqué 35 millions de dollars destinés à la formation de tout un bataillon des FARDC. Pour William John Garvelink, ambassadeur des Etats-Unis en RDC, le gouvernement des Etats-Unis et de la RDC sont engagés dans un partenariat visant à appuyer la réforme du secteur de la sécurité, à travers une série de programmes civils et militaires. En partenariat avec le gouvernement de la RDC, le gouvernement des Etats-Unis a initié une partie importante de cet engagement : un programme visant à former et professionnaliser un bataillon d’infanterie légère par le biais du commandant de l’Africom ou commandant des Etats-Unis pour l’Afrique. Pour le diplomate Américain, une cérémonie officielle consacrant le lancement de cette formation s’est déroulée à Kisangani en Province Orientale le 17 février dernier (2010), en présence des officiels congolais, de Anthony J. Holmes, adjoint du Commandant d’Africom chargé des activités civiles et militaires et de l’ambassadeur William Garvelink.
L’objectif des Etats-Unis est d’aider au développement d’une armée professionnelle qui respecte l’autorité civile et garantisse la sécurité du peuple congolais. Cette formation aidera la RDC à transformer son armée en une institution professionnelle, durable et prête à répondre de ses actes en assurant la sécurité du peuple congolais de manière effective, a poursuivi M. William John Garvelink. Ce dernier a signifié clairement que le développement d’une armée plus professionnelle jouera un rôle-clé dans la sécurisation de la région des Grands Lacs et la protection de l’intégrité territoriale de la RDC. L’ambassadeur américain a également souligné que le programme de formation des Etats-Unis vise aussi à promouvoir une paix durable à travers la création d’une unité modèle au sein des FARDC. Ce programme donnera lieu à une armée professionnelle disposée à répondre de ses actes, qui respecte les droits humains et protège les communautés dans les régions où elle est déployée.
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Offre d’emploi : Sesomo – Sogead recrute un Technicien en Informatique et le fonds mondial pour la nature en RDC un(e) Chargé (e) de bureau de liaison
Sesomo - Sogead recrute pour le compte de l'un de ses clients, Société œuvrant dans le secteur des finances, un Technicien en Informatique en contrat à durée indéterminée. Avoir une expérience probante d'au moins 5 années. Avoir un diplôme minimum de graduat ; avoir une formation supérieure en informatique ; être loyale et de bonne moralité ;
- connaître le secteur bancaire et financier serait un atout ;
Les candidats intéressés devront soumettre : Un CV à jour avec un maximum de 2 pages ; Une demande/une lettre de motivation. les candidats sans emploi devront disposer d'une carte de demandeur d'emploi délivrée par l'ONEM.
Faire parvenir les candidatures aux adresses électroniques suivantes recrutement@sesomo.cd jusqu’au 05 avril 2010.
Sur un autre registre, le fonds mondial pour la nature en république démocratique du Congo (wwf-rdc) , l'une des plus grandes organisations de conservation de la nature cherche à recruter pour son Programme en RDC une(e) Chargé (e) de bureau de liaison à Mbandaka. Vous avez jusqu’au 27 mars 2010 pour postuler par e-mail à wwfrdc@wwfcarpo.org
Il faut un diplôme universitaire de graduat au minimum en administration, droit, communication ou autres domaines apparentés. Expérience de 3 ans au moins dans une fonction similaire au sein d'un environnement dynamique ou doté d'une organisation administrative viable. Expérience de travail dans les ONG de conservation
Les personnes intéressées sont priées de faire parvenir une lettre de demande accompagnée d'un CV à l'attention du Directeur Administratif et Financier du WWF-RDC
- par e-mail : wwfrdc@wwfcarpo.org
- ou par courrier à l'adresse suivante : 14, avenue Sergent Moke, Concession SAFRICAS, Quartier Socimat, Kinshasa / Ngaliema ou Avenue Bolenge no 53, Commune Wangata/Mbandaka.
Samuel Katshak
Tél. : (00243) 810821400
(00243) 998909787
E-Mail : katshak@un.org
papykatshak@gmail.com
papykatshak@yahoo.fr
- connaître le secteur bancaire et financier serait un atout ;
Les candidats intéressés devront soumettre : Un CV à jour avec un maximum de 2 pages ; Une demande/une lettre de motivation. les candidats sans emploi devront disposer d'une carte de demandeur d'emploi délivrée par l'ONEM.
Faire parvenir les candidatures aux adresses électroniques suivantes recrutement@sesomo.cd jusqu’au 05 avril 2010.
Sur un autre registre, le fonds mondial pour la nature en république démocratique du Congo (wwf-rdc) , l'une des plus grandes organisations de conservation de la nature cherche à recruter pour son Programme en RDC une(e) Chargé (e) de bureau de liaison à Mbandaka. Vous avez jusqu’au 27 mars 2010 pour postuler par e-mail à wwfrdc@wwfcarpo.org
Il faut un diplôme universitaire de graduat au minimum en administration, droit, communication ou autres domaines apparentés. Expérience de 3 ans au moins dans une fonction similaire au sein d'un environnement dynamique ou doté d'une organisation administrative viable. Expérience de travail dans les ONG de conservation
Les personnes intéressées sont priées de faire parvenir une lettre de demande accompagnée d'un CV à l'attention du Directeur Administratif et Financier du WWF-RDC
- par e-mail : wwfrdc@wwfcarpo.org
- ou par courrier à l'adresse suivante : 14, avenue Sergent Moke, Concession SAFRICAS, Quartier Socimat, Kinshasa / Ngaliema ou Avenue Bolenge no 53, Commune Wangata/Mbandaka.
Samuel Katshak
Tél. : (00243) 810821400
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lundi 22 mars 2010
Santé : La contrefaçon des médicaments se porte bien en RDC.
En République Démocratique du Congo, le secteur pharmaceutique n’est pas épargné par la contrefaçon. Certains médicaments vendus dans les pharmacies sont loin d’être authentiques. Ce qui constitue un danger pour la santé de la population. Selon l’Organisation mondiale de la santé, des milliers des personnes meurent chaque année à cause des produits pharmaceutiques contrefaits.
Quels sont en RDC, les principaux médicaments contrefaits ? Que fait le gouvernement congolais pour lutter contre cette dangereuse pratique ?
Nous tenterons de répondre à certaines de ces questions dans cette chronique santé.
Selon des sources proches du ministère de la santé en RDC, la présence des médicaments contrefaits sur le marché est attribuée à un manque d’experts pharmaciens dans nos différentes frontières.
L’office congolais de contrôle vérifie leur entrée sur le marché. Ils sont acheminés quelques fois par des voies illicites, sans qu’ils soient analysés par un service spécialisé.
Pour la seule ville de Kinshasa, le ministère de la santé publique a recensé plus de 4000 pharmacies. Nombreuses de ces pharmacies ne respectent pas les normes des conservation des médicaments et sont tenus pour la plupart, par des personnes qui n’en ont pas qualité. Tous ces facteurs contribuent à rendre le secteur pharmaceutique perméable à tout désordre.
Quant aux médicaments contrefaits, le ministère de la santé publique a déjà saisi certains de ces produits, tels que l’alcool dénaturé, l’alcool iodé. Les analyses ont montré que cet alcool est mélangé avec de l’eau. C’est aussi le cas d’autres produits saisis comme la solution dakin, la pommade chrysophanique, la pommade camphrée, la quinine pour enfant.
Il est possible de différencier le vrai et le faux médicament. Pour l’alcool par exemple, selon un pharmacien, il suffit juste à l’acheteur d’allumer une tige d’allumette et de verser quelques gouttes sur la flamme. Si c’est du vrai alcool, la flamme devient plus intense, tandis que si c’est un faux, l’effet sera plutôt contraire. La flamme va baisser d’intensité.
Comme piste de solutions susceptibles de combattre le désordre et la contrefaçon observés dans le secteur pharmaceutique, Briges-Willson Lumbwe, pharmacien et responsable du centre d’information et de promotion médico-pharmaceutique, Cipromed en sigle, préconise un recrutement sérieux du personnel pharmaceutique capable de déceler les bons médicaments des mauvais. A la population congolaise, il leur est conseillé d’aller s’approvisionner dans des pharmacies agrée par l’Etat congolais
chronique de SAMUEL KATSHAK
Tél. : (00243) 998909787
(00243) 810821400
E-mail : papykatshak@yahoo.fr
papykatshak@gmail.com
Quels sont en RDC, les principaux médicaments contrefaits ? Que fait le gouvernement congolais pour lutter contre cette dangereuse pratique ?
Nous tenterons de répondre à certaines de ces questions dans cette chronique santé.
Selon des sources proches du ministère de la santé en RDC, la présence des médicaments contrefaits sur le marché est attribuée à un manque d’experts pharmaciens dans nos différentes frontières.
L’office congolais de contrôle vérifie leur entrée sur le marché. Ils sont acheminés quelques fois par des voies illicites, sans qu’ils soient analysés par un service spécialisé.
Pour la seule ville de Kinshasa, le ministère de la santé publique a recensé plus de 4000 pharmacies. Nombreuses de ces pharmacies ne respectent pas les normes des conservation des médicaments et sont tenus pour la plupart, par des personnes qui n’en ont pas qualité. Tous ces facteurs contribuent à rendre le secteur pharmaceutique perméable à tout désordre.
Quant aux médicaments contrefaits, le ministère de la santé publique a déjà saisi certains de ces produits, tels que l’alcool dénaturé, l’alcool iodé. Les analyses ont montré que cet alcool est mélangé avec de l’eau. C’est aussi le cas d’autres produits saisis comme la solution dakin, la pommade chrysophanique, la pommade camphrée, la quinine pour enfant.
Il est possible de différencier le vrai et le faux médicament. Pour l’alcool par exemple, selon un pharmacien, il suffit juste à l’acheteur d’allumer une tige d’allumette et de verser quelques gouttes sur la flamme. Si c’est du vrai alcool, la flamme devient plus intense, tandis que si c’est un faux, l’effet sera plutôt contraire. La flamme va baisser d’intensité.
Comme piste de solutions susceptibles de combattre le désordre et la contrefaçon observés dans le secteur pharmaceutique, Briges-Willson Lumbwe, pharmacien et responsable du centre d’information et de promotion médico-pharmaceutique, Cipromed en sigle, préconise un recrutement sérieux du personnel pharmaceutique capable de déceler les bons médicaments des mauvais. A la population congolaise, il leur est conseillé d’aller s’approvisionner dans des pharmacies agrée par l’Etat congolais
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